Financer la lutte contre la sécheresse : une équation insoluble sans changements de fond
Un milliard de dollars par jour d’ici à 2030 : c’est le montant qu’il faudrait mobiliser pour restaurer 1,5 milliard d’hectares de terres dégradées et atteindre les objectifs de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Un chiffre au cœur de la table ronde consacrée aux financements, qui s’est tenu dans le cadre du sommet Désertif’actions le 26 mars à Djerba. Car derrière ce vertige arithmétique se cache une autre question redoutable : la difficulté d’acheminer l’argent « aux bons endroits », là où il sera efficace.



